1/4 finale Euro 2012 Equipe de France
Publié par bertrandm34 le samedi 23 juin 2012 137
Olivier Giroud peut désormais s'engager avec Arsenal. Son championnat d'Europe est terminé. La France vient d'être sortie par l'Espagne sans jamais donner l'impression de pouvoir chambouler son destin. Une équipe insipide qui aurait pu offrir à ses supporters une défaite avec du panache et l'envie. Un luxe sûrement pour une formation manquant tout simplement de talent contre les grosses écuries. L'humiliation contre la Suède servant au final de révélateur des limites de cette équipe.
Pas la peine de s'attarder sur le match du soir face à l'Espagne. Un but encaissé par mi-temps et une rencontre au petit trot. Les Ibères ont bien compris qu'en ouvrant la marque, ils avaient largement fait le plus dur. La composition ultra défensive de Laurent Blanc et la volonté de tenir le plus longtemps possible volant en éclats après le coup de tête de Xabi Alonso. On aurait cependant voulu voir cette équipe se vider sur le terrain et tout tenter pour égaliser. Au lieu de jouer à la baballe et d'approcher que trop rarement des buts d'Iker Casillas. Le gardien espagnol passant sa soirée la plus tranquille du tournoi.
Laurent Blanc tente en vain de débloquer la rencontre en faisant rentrer Nasri, Menez et Giroud. Ces trois-là n'apportant rien au collectif, le match restant aussi insipide. Il faut dire que l'équipe de France s'est noyée offensivement dans une animation offensive stéréotypée avec Ribéry en habile tripoteur, incapable de trouver un Benzema transparent. Des Espagnols peu inquiétés qui creusent la marque dans les arrêts de jeu par un penalty logiquement sifflé et un doublé de Xabi Alonso.
Une élimination (2-0) qui nous renvoie dans le passé à 2008 et 2010 où la France donnait l'impression de ne pas tout donner et de sortir la tête basse. Laurent Blanc sauvé par cette qualification pour les quarts de finale, mais critiquable pour ses choix tactiques assez étranges et l'incapacité pourquoi pas d'associer Benzema et Giroud, ou de sélectionner Evra ou Malouda. Une nouvelle page débutera avec les qualifications pour le Mondial 2014. Pas sûr néanmoins que grand chose ne change. Il suffit d'écouter Karim Benzema au micro de TF1 pour se rendre compte que les Bleus n'apparaissent pas si affectés que ça par cette défaite. Les enjeux en club dépassant largement l'amour du maillot tricolore...




8ème



