
Laurent Nicollin sur la vente du MHSC et le fonds GSS: “Les banquiers se sont renseignés : c’est solide, viable”
Suite aux dernières révélations de Romain Molina au sujet de la vente totale ou partielle à venir du MHSC, L’Equipe a fait le point sur la situation avec le principal concerné, Laurent Nicollin:
“On est dans la procédure. On avait trois potentiels investisseurs, on en a retenu un avec la banque Case Cassiopea il y a environ un mois et demi. Maintenant, on est dans les clauses, les détails. Ça avance bien. Mon coach aimerait que ça avance plus vite. Mais ça ne se signera pas demain matin. Une vente de société, majoritaire ou minoritaire, c’est entre six mois et un an, le temps de préparer les dossiers, tout ça. On avance mais rien n’est validé. On ne discute plus qu’avec un seul acheteur.
C’est un regroupement d’investisseurs. Les banquiers se sont renseignés : c’est solide, viable. Je pense qu’il n’y a pas que les noms qui sont sortis un peu partout ces derniers jours (Daniel Karbassiyoon, Ilkay Gündogan). Eux ont des demandes, nous aussi : les banquiers et les avocats croisent pour que ces demandes soient validées des deux côtés. Et à ce moment-là, on pourra signer les documents qui engageront, avec des clauses, le passage à la DNCG, etc... C’est pour ça que je vous dis que si ça se passe comme ça doit se passer, ça ne sera pas (officiel) avant fin juin – début juillet, au mieux. Et si ça ne se fait pas, on continuera. Et si ça doit durer un peu plus, ça durera un peu plus… Mais pour préparer la saison, s’il doit y avoir une entrée au MHSC, plus tôt ils seront là, mieux ça sera pour travailler. Ça n’empêche pas qu’on travaille aussi, nous, pour préparer la saison, en attente du dénouement.“

Et quand il s’agit de savoir quelle part du club sera cédé à ce regroupement d’investisseurs, l’actuel président du Montpellier Hérault reste peu évasif:
“On attend de signer les documents, et en fonction, on expliquera sur quoi on part. Tant que rien n’est validé ni dans un sens ni dans l’autre, je ne vais pas vous dire : “On va faire ça ou pas ça”. Parce que ça peut ne pas se faire. Il n’y a pas de raison de donner de faux espoirs ou de fausses joies. C’est difficile d’annoncer quelque chose qui n’est pas validé.
Mais qu’il y ait un éclaircissement, parce que je peux comprendre que le club intéresse certaines personnes, oui. Je veux juste faire comprendre qu’une vente, majoritairement ou minoritairement, d’une société, quelle qu’elle soit, ça ne se fait pas en soixante-douze heures. Il y a des rencontres entre avocats, entre banques, on aimerait que les choses aillent plus vite. Et même s’il y a une signature, ensuite, il faut passer des étapes pour que ce soit validé totalement.“
Est-ce donc ça prendre son mal en patience ? Il n’en est pas certain.


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