
Top 5 des destinations pour Teji Savanier
Teji Savanier c’est le MHSC et le MHSC c’est Teji Savanier. Alors difficile d’imaginer, le petit prince de Cité Gely sous d’autres couleurs que l’orange et bleu héraultais. A tel point qu’on en oublierait presque que le milieu de terrain a joué à Arles-Avignon ou Nîmes.
Pourtant, il va falloir se faire à l’idée : Teji, c’est fini. Le MHSC a même retiré son nom de l’effectif lors de la dernière mise à jour du site web. Pour faire face au deuil et essayer de nous préparer psychologiquement, on a décidé de prendre les devants en proposant cinq destinations pour Teji Savanier.
1 – Continuer à jouer au football à Montpellier en signant à l’Atlas Paillade

En interview, Teji Savanier a toujours été clair : “mon rêve, c’était de jouer à Montpellier“. Bon d’accord, il parlait du MHSC, mais à Montpellier, il n’y a pas que le club de Louis Nicollin, il y a aussi l’Atlas Paillade. Et ça tombe bien, l’autre club de la Mosson vient de monter en National 2. Certes ça ne sera pas facile de convaincre Teji de descendre de trois échelons dans la hierarchie du football français, mais Geoffrey Dernis veut y croire. En mai dernier, le coach de l’Atlas en rigolait au micro de Bertrand Queneutte dans le Montpellier Sport Club.
2 – Rejoindre son pote Andy Delort à l’AC Ajaccio

On le sait, pour performer Teji Savanier a besoin de se sentir chez lui, d’être proche des siens. Alors pourquoi pas reformer son duo légendaire avec Andy Delort en signant à l’AC Ajaccio. Quelques mois après son dépôt de bilan, le club est en pleine reconstruction et vient de monter en Régional 1. Allez hop, on met le Scénic Rouge dans le bateau Corsica Ferries à Sète direction l’Île-de-Beauté.
3 – Vivre de pétanque et d’eau fraiche avec La Boule Catalane Gely Figuerolles

Florian Manaudou s’est essayé au handball avec Aix-en-Provence, Usain Bolt a disputé quelques matchs de football sous les couleurs des Central Coast Mariners (D1 Australienne), alors nous aussi on veut rêver d’une seconde carrière sportive pour Teji. Et comme une évidence, c’est vers la pétanque que Teji pourrait se tourner. Car on le sait, ça a toujours été l’autre grande passion du milieu de terrain. En 2022, on l’avait même pu voir dans ses oeuvres lors du mondial de la petanque. Des échos qu’on a pu avoir il est aussi habile avec une boule dans les mains qu’avec un ballon dans les pieds. En plus ça tombe bien, il y a un club juste à côté de Cité Gely, la Boule Catalane Gely Figuerolles. Que rêver de mieux ?
Les championnats du Monde de Pétanque sont organisés cette année à Montpellier et on nous dit que Téji Savanier est déjà prêt !👀
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— Montpellier, Métropole et Ville (@montpellier_) August 1, 2022
4 – S’inscrire entre tradition et modernité en rejoignant la Gipsy League

Comme un pied de nez aux sommes folles dépensées par Gérard Piqué pour promouvoir sa Kings League, la communauté gitane de la région de Barcelone a créé sa propre compétition le Gispy League. Le tournoi reprend les codes du format Twitch : du foot à 7, d’improbables règles, bonus et autres surprise, le tout teinté d’amateurisme. Outre le plaisir simple que procure le football, les participants cherchent à faire changer le regard porté sur la communauté gitane. Dans un long article publié dans l’Equipe en septembre dernier, Rafael Lozano, dit “falito” et président de la Gispy League expliquait : « Ce tournoi permet de changer les mentalités et de mettre à mal les préjugés associés à l’ethnie gitane ». Reste qu’aujourd’hui la Gipsy League ne cumule qu’environ 4000 followers sur Instagram, loin des 1,2 millions de la Kings League. Alors pour donner un coup de projecteur à la compétition pourquoi ne pas adopter les recettes de l’ex de Shakira en faisant participer d’anciens joueurs professionnels. Entre nous, c’est quand même plus bandant un Teji Savanier qu’un Samir Nasri, non ?
5 – Régler ses comptes une bonne fois pour toute avec Michel Der Zakarian en allant à Nantes

Je ne suis pas thérapeute de couple mais je crois qu’entre Teji Savanier et Michel Der Zakarian, il y a eu un gros problème de communication. Les premières années ont été idylliques rythmées par la joie des victoires qui s’enchaînaient, ils avaient tout du “couple goal” d’Instagram. Sauf que, voilà, au fil des années la routine s’est installée, les épreuves de la vie ont fait leur travail de sape et la rupture est devenue inévitable. Jusque là rien de bien original, comme dirait l’autre : “les histoires d’amour finissent mal, en général“.
Le problème c’est que Michel Der Zakarian est allé balancer sur la place publique des problèmes qui auraient dû surement rester dans l’intimité du foyer. “Téji Savanier a appris le football dans la rue, il a cette technique, cette vision du jeu […] On a beau en avoir discuté avec lui, quand les fils se touchent, il a du mal à se maîtriser, à gérer cette injustice qu’il ressent […] L’autre bémol, c’est physiquement. Sa façon de vivre, dans sa communauté, avec sa famille […] Tu peux pas avoir cinq, voire huit kilos en trop“
Ce qui n’a pas plu au principal intéressé : « Il y a un entraîneur qui s’est fait virer et il est allé raconter à la presse que « Teji a 3 kilos en trop » alors que je suis l’un des joueurs qui court le plus […] Après il est parti dans un autre club, il est descendu aussi. Est-ce que les 11 joueurs avaient trois kilos de plus ? Voilà. Et ça je ne l’ai jamais dit. Je le dis là car c’est sur le cœur et le pire c’est que je m’entendais bien avec lui. Et il a attendu de partir pour me cracher dessus ».
Alors ce que je propose au duo c’est de laver son linge sale à Nantes, où Michel Der Zakarian vient de retrouver un banc en Ligue 2. Bon, en revanche, sur le plan sportif, si on s’en réfère aux performances de Patrice Loko et Reynald Pedros à Montpellier ou plus récemment Andy Delort à Nantes, pas certain que la connexion Montpellier-Nantes soit si efficace.


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