
Yanis Issoufou x Nicolas Pays, de héros à fantômes
Flamboyants en Moselle, en Coupe de France, Nicolas Pays et Yanis Issoufou voyaient Zoumana Camara leur prolonger sa confiance à Boulogne, pour le retour au quotidien et la Ligue 2. Titulaires et auteurs de 70 minutes soporifiques, les deux ailiers ont déçu dans les grandes largeurs au Stade de la Libération.
Le football, ça va vite. Dans un sens comme dans l’autre. Portés aux nues après la qualification des Pailladins à Metz au terme d’un match plein, sur le plan collectif et individuel, Pays et Issoufou avaient l’occasion de confirmer la concurrence accrue sur les ailes héraultaises. Il n’en fut rien. Totalement inoffensifs, les deux hommes n’ont pas saisi la chance offerte par Zoumana Camara, et ont même perdu de sérieux points face à Nathanaël Mbuku, l’international Congolais auteur d’une entrée en jeu percutante bien que brouillon. C’est toujours plus que ce que nous ont offert les titulaires du soir.

Entre approximations techniques et implication défaillantes, les ailiers ont manqué de sérieux dans une rencontre plus qu’importante pour le Montpellier Hérault. Aucun tir tenté, un seul ballon touché dans la surface boulonnaise, aucun dribble réussis, deux remportés sur treize disputés, statistiques cumulées des deux hommes. Deux prestations calamiteuses, terminés peu après l’heure de jeu avec les entrées de Nathanaël Mbuku, volontaire mais encore approximatif, et de Khalil Fayad, appliqué mais trop peu impactant. Certes peu aidé par des partenaires amorphes, notamment Alexandre Mendy et sa forme inquiétante, Nicolas Pays et Yanis Issoufou ont gâché dans le Nord les points glanés en Moselle.


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